Running au coucher du soleil
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Le running : pourquoi j’aime courir ?

J’ai mis très longtemps à aimer courir.

En fait, je crois qu’il faut vraiment avoir envie de se lancer avant d’essayer, tout en ayant bien conscience que le début sera toujours difficile : aussi bien pour les gambettes que pour le cardio.

Comme je vous le disais dans cet article, le sport & moi c’est avant tout une question de plaisir. Je ne me mets jamais aucune contrainte : si mon corps est fatigué, si je n’ai pas envie alors je ne me force pas ou alors j’adapte ! Souvent, quand c’est juste une question de flemme, on le sent au fond de nous et on y va quand même ! Et quelle fierté une fois la séance accomplie, merci les endorphines !

Je n’ai jamais aucune difficulté à me motiver pour une séance de yoga par exemple, car je le pratique tranquillement à la maison… Courir c’est une autre histoire : il faut sortir, s’équiper, parfois braver les intempéries… Le confort y est moindre. On s’expose davantage. Malgré tout, le running me procure une profonde sensation de liberté, que je ne retrouve dans aucun autre sport…

Courir dans les dunes

Il paraît qu’il ne faut jamais dire jamais en ce qui concerne le sport, mais je n’ai vraiment aucun désir de performance ou de courses type marathon ou record pour un 10km.

J’ai envie de courir vite, oui c’est un de mes objectifs. Mais uniquement parce que j’aime ça. C’est cette sensation là, de filer avec le vent, qui me procure tant de plaisir. Alors il faut bien que mes jambes et que mon souffle suivent le rythme !

Pour la distance, je ne vois pas l’intérêt de la travailler avec acharnement, alors qu’un marathon ne m’intéresse pas le moins du monde… J’aimerais être à l’aise sur un 10 km, 15 maximum pour les grandes occasions, ah ah ! Mais là, c’est vraiment sans aucune pression ! Lors de mes sorties running, suivant le temps que j’ai devant moi, mon énergie et mon envie, j’oscille généralement entre 5 et 8km. Là, ce sont actuellement mes sorties favorites. Pas trop long pour me prendre une trop grande partie de ma journée, mais assez pour que j’en profite et que j’ai la sensation de me donner.

Course à pied

Je suis plutôt une runneuse hivernale : je déteste courir quand il fait trop chaud, mon corps a vraiment du mal à le supporter. Et puisque je ne me mets aucune pression, pas question que je me lève plus tôt pour gambader aux aurores durant l’été ! Du coup, j’apprécie d’autant plus l’automne & l’hiver, qui me permettent d’aller courir à mon heure préférée : plutôt en fin d’après-midi. L’hiver, c’est encore plus chouette, car j’ai même droit au coucher du soleil sur l’océan ! Là, question beauté, j’en prends plein les mirettes !

Je me fixe soit une durée soit un nombre de kilomètres à atteindre pour chaque séance. Je fais très peu de fractionnés, mais peut-être que ça viendra si ma vitesse finit par stagner… Bien évidemment, j’adapte en fonction de mon ressenti pendant la sortie running : toujours respecter son corps !

Ce que je préfère dans la course à pied, c’est la liberté & la solitude. Le paysage défile sous mes yeux ébahis, je me sens forte et accomplie. Souvent, j’écoute de la musique, en ce moment je suis dans ma période Imagine Dragons, et je savoure… Le rythme est parfait pour mes gambettes ! Rien de tel pour sentir son corps en mouvement et savourer le simple fait d’être en vie, de pouvoir courir et de prendre soin de sa santé.

J’ai une grande préférence pour le trail : les montées et les descentes, c’est vraiment le plaisir assuré ! Et surtout, la richesse des paysages… Mais j’habite désormais dans une région peu propice à la montagne, ah ah ! Alors je savoure mes runs en bord de mer et dans les dunes ! Bien que nous ayons mine de rien quelques stations trail en forêt !

Faire du trail

Évidemment, c’est un sport ingrat. Si vous arrêtez 1 ou 2 semaines, vous perdrez illico votre niveau… Mais il revient toujours ! Sans oublier qu’il y a des jours avec et des jours sans ! Il faut avoir bien conscience de cela pour ne pas se sentir trop déçue après une séance plus difficile… Il m’arrive souvent de partir comme une flèche, le vent dans le dos et le sourire aux lèvres pour finalement cracher mes poumons lorsque je fais demi-tour… Ça arrive et ce n’est pas grave. Mine de rien, même sans objectif, on bosse le mental aussi. Et après, on se sent si bien, si fière de soi-même. Quoi qu’il se soit passé pendant le run, je suis toujours ravie d’y être allée et de m’être donnée !

En bref, comme toujours avec le sport et quel que soit votre objectif : il faut garder cette notion de plaisir, savoir pourquoi vous y retournez à chaque fois et savourer cette sensation-là ! Votre façon d’être sportif n’appartient qu’à vous… Que vous ne couriez que 10 min, que vous alterniez marche et course, ou que vous fassiez 4 marathons dans l’année… Peu importe, ça ne regarde que vous !

 

 

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Et vous, êtes-vous adepte du running ?

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13 commentaires

  • Alice

    J’ai une peu une relation on/off avec le running. Depuis que je suis petite, j’ai des périodes où je cours. J’étais même assez bonne en « courseton ». Mais je faisais déjà beaucoup de danse à côté et on ne pouvait pas dire que c’était un sport qui m’intéressait particulièrement. Je l’ai quand même pris en bac sport (course en montagne pour être exacte : n’est-ce pas ce qu’on appelle le trail maintenant ? ahah).
    Mais surtout, j’ai commencé à courir régulièrement en prépa car c’était le seul sport que je pouvais faire n’importe quand.
    J’ai continué ensuite pendant toutes mes études car c’est un sport qui ne demande pas trop d’investissement une fois que tu as de bonnes baskets. Pratique quand on est une étudiante fauchée ! En erasmus, comme je courrais vraiment régulièrement, j’ai décidé de m’inscrire au semi-marathon de Paris. C’est une fierté de l’avoir fini, mais je ne m’étais pas du tout bien préparé (manque de renforcement musculaire) donc j’en ai payé les frais pendant de longues semaines après. Depuis, en compétition je n’ai fait qu’un 10km et je cours de façon irrégulière. Je dirais que c’est par période.

    Là j’ai repris car j’adore l’automne : moi qui ne supporte pas la chaleur, les températures sont parfaites ! Je cours rarement plus de 6-7 km (par flemme, on ne va pas se mentir) mais ça me fait quand même beaucoup de bien ! J’alterne avec un peu de renfo et beaucoup de yoga !

    • Cécile Dorémus

      Mise à part les courses en compétition que tu as faites, sinon je dirais que je suis un peu pareille : parfois j’ai une période où je cours très souvent mais après je peux enchaîner avec des semaines sans rien ! Je respecte mes envies. Et comme toi, je suis plutôt une runneuse de l’automne et de l’hiver, mais pas du tout de l’été !
      Trop bien d’avoir pu prendre trail au bac, quelle chance ! C’est hyper exotique ! 😉

  • Our Girly Secrets

    Tes photos sont très jolies, quelle joie de pouvoir courir dans de si jolis endroits! J’aime courir mais je préfère faire du vélo enfin au printemps et en été lorsque la météo me le permet, cela rend plus agréable cette séance de sport. Généralement l’été je fais un peu plus de 40km par semaines 🙂 Et comme tu dis, j’aime moi aussi ce sentiment de liberté lorsque je fais ma petite séance de sport dehors dans la nature loin de l’agitation de la ville.
    Belle journée

  • leschosesquibrillent

    Ton article me parle beaucoup car j’adore courir aussi. Nos vies désormais sont plutôt stressantes et toujours à 100 à l’heure, alors un run dans la nature c’est une parenthèse pendant laquelle on est libre, on se dépense, on respire… je regrette d’avoir un genou droit si fragile, je ne peux plus courir longtemps désormais mais j’adorais faire des sorties d’1h-1h30 il y a quelques années, ça me manque beaucoup ! des bisous!

    • Cécile Dorémus

      Mon genou est fragile également, mais avec du renforcement musculaire, ça va toujours mieux ! Et surtout, je ne cours jamais sur du goudron, que des chemins ou du sable… Mais ce n’est pas donné à tout le monde.
      N’empêche tu as tout dit : courir pour respirer, se dépenser, se ressourcer…

  • Estelle

    Coucou

    Comme je t’envie et comme tes photos sont superbes.
    J’avais commencé à courir avec mon ex (un fan de running) qui m’apprenait à courir, car oui ca s’apprend et je commencais à y prendre du plaisir quand la santé a dégringolé. Aujourd’hui cela fait parti des sports qui me sont interdits…tant pis
    Cours autant que tu peux et tant que cela reste un plaisir.

    Bisous
    Estelle

    • Cécile Dorémus

      Oh oui, ça s’apprend ! Et surtout, il faut rester à l’écoute de son corps…
      Je fais de la polyarthrite rhumathoïde, j’aurais pu ne plus jamais courir… Mais grâce à mon super régiment sans gluten, sans lactose, plus de douleur… Et avec le temps, mon corps a pu reprendre le running ! 🙂

  • Petite Ombre

    Oh mon DIeu, comme je te l’ai déjà dit, j’ai horreur de courir, je préfère nager… Je crois mourir dès que je dos courir…Je déteste vraiment, quand je voulais passer le conconours de prof tu as une épreuve obligatoire de 1500 metres à faire en moins de 10 min si tu veux au moins la moyenne… j’ai jamais réussi même à avoir 1/20… je haissais mes entrainements, et depuis je ne veux plus en entendre parler… je suis admirative de ceux qui y prennent plaisir lol

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