Dahlia en fleurs.
Bla Bla

Ce que je retire du confinement

Voilà presque 3 semaines déjà que le confinement a pris fin et que la vie a doucement repris son cours…

Quand je vois tous ces gens sans masque, sans distance sociale, se presser les uns contre les autres dans les magasins, je me dis avec désarroi que nous n’avons malheureusement pas retenu la leçon… Mais je ne suis pas ici pour relancer l’éternel débat du virus ou du déconfinement.

Je voulais plutôt vous partager ici les prises de conscience personnelles liées à mon confinement et à ma façon de le vivre.

Il faut savoir dans un premier temps que je suis une personne plutôt solitaire et casanière. J’adore passer du temps chez moi et je ne ressens pas le besoin de voir du monde… Je m’entends à merveille avec mon mari avec qui je parle énormément, j’appelle ma mère tous les soirs et elle me manque terriblement, et j’aime beaucoup passer une soirée ou un week-end entre amis ou en famille… Mais sinon,  je supporte très bien la solitude : j’en ai même besoin. Je ne me suis donc pas sentie le moins du monde esseulée par le confinement, ni même privée d’une certaine liberté… Le seul point négatif de mon confinement : l’inquiétude pour mes proches, à cause de ce foutu virus…

Une multitude de Cosmos en fleurs.

Une des choses que je ne supporte pas vivre au quotidien : c’est l’impression de courir après le temps. En confinement, la pression du temps disparaît. Pas de réveil le matin, pas besoin de manger à heures fixes prédéfinies par la société, nous étions tout d’un coup totalement libres de disposer de notre temps de A à Z.

Alors je ne vais pas vous mentir : les 2 premières semaines ont été synonymes de procrastination totale, histoire de ne pas me laisser submerger par le stress…

Mais après, j’ai commencé à avoir des projets : on a travaillé sur la couverture de mes futurs romans avec mon éditrice, j’ai créé ce blog, travaillé sur de nouvelles idées de livres et commencé à rêver à de futurs projets… Je ne suis pas à plaindre, étant en profession libérale je choisis mes horaires et je suis déjà indépendante. Mais mon rêve ultime serait de vivre de mes écrits et de pouvoir travailler à la maison. Il est donc grand temps de mettre tous les moyens en œuvre pour réaliser tout cela !

Un jardin fleuri.

J’habite une région en bord de mer, qui a été très peu touchée par le virus… Mon environnement est paisible et beau. Et je me sens chaque jour chanceuse de vivre une telle vie.

Pourtant je me suis prise à rêver d’un jardin et de campagne… Car une maison avec vue sur la mer n’est pas un objectif facile à réaliser… Quoi qu’il en soit, pendant ce confinement, j’ai eu envie d’une maison au calme, d’un petit potager et d’un coin de verdure pour se ressourcer… Pourtant je suis une vraie fille de l’océan et je pourrais le contempler à longueur de journée… Comment concilier les deux ?

Ce confinement m’a donc donné envie de vivre une slow life… À ma façon ! Une vie douce, simple et sereine. Vivre entourée d’animaux et de nature, en prenant simplement le temps de savourer les instants de bonheur quotidiens…

J’étais soufflée de voir la vitesse à laquelle la nature se régénérait quand l’Homme était soudainement contraint de calmer son rythme de vie. Cela m’a convaincue encore davantage qu’il n’était nécessaire de s’engager pour la planète : de revoir son mode de vie et de consommation. Zéro déchet, végétarisme, alimentation locale, bien-être animal, consommation responsable et raisonnée… Il y a tant à faire… Chacun peut trouver le geste qui lui correspondra.

Campagne fleurie.

Et surtout, c’est dans ces moments-là que je me rappelle à quel point la vie est courte et précieuse… Et qu’il est plus que nécessaire de la chérir et d’en faire quelque chose de beau… Alors prenez grand soin de vous et de vos proches… Et n’oublions pas de savourer l’instant présent.

 

 

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Et vous, quelles ont été vos prises de conscience liées au confinement ?

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8 commentaires

  • Julie

    C’est l’un des points positifs de cette période singulière liée au virus, j’ai l’impression qu’il y a eu une prise de conscience collective quant au fait de vivre différemment et de revoir ses priorités. Adopter un rythme slow n’est pas facile au quotidien quand il est rythmé par le métro / boulot / dodo mais le confinement a montré qu’il était possible de vivre différemment et en plus d’améliorer sa qualité de vie. J’espère que cette prise de conscience va durer dans le temps…

    • Cécile Dorémus

      C’est certain, ce n’est pas toujours évident à mettre en place, surtout quand on n’est pas libre de ses horaires… Mais c’est aussi un état d’esprit je trouve !
      Il vrai que beaucoup semblent avoir eu une prise de conscience écologique également… Espérons que cela dure… 🙂

  • Amandine - Shininghedgehog

    Personnellement je n’ai pas arrêté de travailler pendant ce confinement. Je me suis retrouvée avec les 4 enfants à garder. Mes premières semaines étaient assez chaotiques je dois dire. Et j’ai beaucoup stressée, je suis quelqu’un qui adore sortir que ça soit pour aller me promener dans un parc, au musée, dans un bar alors me retrouver enfermée 7/7 sans voir Chéri… Mais ca m’a permis d’écrire des articles différents de d’habitude pour le blog, de cuisiner un peu, de lire aussi… Et même si je parle régulièrement à mes parents et bien maintenant c’est tous les jours ou presque. Ça permet de revoir ses priorités.

    Des bisous

  • Audrey

    Coucou
    Je suis comme toi, je constate que beaucoup de personnes n’ont pas pris encore conscience de la situation et cela me fait peur. En tout cas, j’ai moi aussi bien vécu mon confinement et c’est plus le déconfinement qui a été (et reste) source de stress !
    Des bisous
    Audrey
    https://pausecafeavecaudrey.fr

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